BREVET ANCLATRA 12 « LUTTE CONTRE LE VIRUS DE LA MYXOMATOSE » N° FR3080027 du 18/10/2019 Communication Sur la recherche réalisée par l’ANCLATRA et BIOESPACE depuis 1974 et qui a menée au brevet. 
 Phase 1/ L’ANCLATRA, à partir de 1974 a stimulé et aidé la recherche pour obtenir un vaccin contre la myxomatose. 1976 SAURAT, GILBERT (SG33) Brevet INPI n° 76.24243, AMM Mérieux : FR/V/29294594/2000 Le SG33 vaccine et protège les lapins de chair ainsi que les lapins sauvages, mais son application en nature conduit à l’effondrement des populations de lapins sauvages. Pourquoi un tel ECHEC ? ________________________________________________________________________________________________________ Phase 2/ L’ANCLATRA et BIOESPACE à partir de 1980 ont alors étudié la résistance que les lapins sauvages développent sous la pression du virus sauvage de la myxomatose. La découverte de l’existence de cette résistance est ancienne. Après l’introduction en 1950 de la myxomatose en Australie, les scientifiques Australiens ont rapidement découvert que sous la pression de la myxomatose sauvage les lapins avaient, dès 1953, acquis une certaine résistance à cette maladie. Cela les a beaucoup inquiété (Fenner 1953, Marshal 1958, 1961). Ils ont noté que cette résistance était transmissible de lapin à lapin et dès 1969 l’ont qualifiée de « Résistance Génétique » (Sobey et all 1969). Cette qualification fut reprise dans les publications suivantes (Sobey 1970, Ross 1977, Kerr 2000, Ross 2009) sans que son origine soit expliquée. En 2015 Kerr et al, continuent de parler de résistance génétique chez les lapins de garenne et évoquent que le mécanisme de son émergence pourrait être de type épigénétique. En 2015 Bertagnoli et Marchandeau minimisent l’effet de cette résistance. Ils écrivent « elle est d’un effet limitée car elle ne fait que réduire le taux de mortalité et la gravité des signes cliniques pour une souche virale donnée ». En 2019, Alves et 29 autres auteurs dont Marchandeau, confirment la nature génétique de cette résistance. __ Le 13/04/2018 L’ANCLATRA 12 dépose une demande de brevet montrant : -que la résistance génétique des lapins à la myxomatose est REVERSIBLE. -que pour maintenir cette résistance à un niveau élevé il faut maintenir les populations de lapins sous la pression des virus de la myxomatose de virulence 4 ou supérieure (3, 2, 1) -que sous la pression des virus de virulence plus faible (virulence 5, ou SG33) ladite résistance disparait (réversibilité). La conséquence est que le mécanisme d’émergence de cette résistance n’est pas d’origine génétique mais épigénétique. La démonstration de cette origine épigénétique (c’est-à-dire réversible) ouvre la voie à un moyen de lutte très efficace contre le virus sauvage de la myxomatose. (Par virus sauvage on entend le virus naturel constitué des virus de virulences de 1 à 5.) Et le 18/10/2019 le brevet a été accordé sous le n° FR3080027. Selon ce Brevet : 1/ Si la maladie s’arrête naturellement parce qu’il ne reste que très peu de lapins sur un territoire, ou si l’on disperse soit le SG33, soit le virus de virulence 5 (expérience Espagnole) dans une population de lapins sauvages, la résistance épigénétique des animaux disparait (réversibilité) et ladite population devient alors très sensible au virus sauvage. Au retour naturel de la maladie la population finit par disparaitre après plusieurs de ces cycles. L’échec enregistré lors de la phase 1 est ainsi expliqué. 2/ Inversement la dispersion du virus de virulence 4 (BE4) dans ladite population a une double action : -elle maintient la résistance des lapins à un niveau élevé, -et en même temps elle les vaccine sans aucune mortalité. Ladite population devient alors insensible au virus sauvage, les cycles naturels délétères ci-dessus ne se produisent plus. Ce brevet montre également : 3/Que la dispersion du BE4 en nature peut être réalisée sans avoir à capturer les lapins, c'est-à-dire en se servant d’une de leur puce spécifique portant le BE4 sur son rostre. Et si 10 de ces Puces/ha sont dispersées 5 fois par an la myxomatose devient inapparente et la taille de la population de lapins s’accroit. Ce traitement, très facile à mettre en œuvre est très efficace et peu onéreux. Ce procédé parfaitement opérationnel est d’autant plus réaliste que, dès que l’on aura l’autorisation, on pourra produire le couple PUCE/BE4 en quantité suffisante pour servir la totalité des demandes Françaises et au-delà. Nous avons montré que l’utilisation d’un tel moyen de lutte contre la myxomatose ne perturbe pas l’environnement. Les territoires après 3 ans d’un tel traitement retrouvent une population riche en lapins et la biodiversité s’accroit autour d’eux. Vous qui souhaitez le retour du lapin, vous qui souhaitez renforcer la biodiversité sur vos territoires, vous qui souhaitez aider les carnivores emblématiques à exister, demandez au Président de la FNC de tout faire pour que le retour du lapin nécessaire à vos attentes soit une réalité https://www.chasseurdefrance.com/comprendre/nous-contacter/ , expliquez la réussite scientifique de notre association au Président de la République (https://www.elysee.fr/ecrire-au-president-de-la-republique/) et demandez-lui de faire en sorte que l’autorisation d’exploiter notre procédé soit accordée. Exemple extraordinaire de la créativité associative (startup) qui n’a jamais été aidée par l’état, mais au contraire que l’état a combattu et obligé de fermer. CONVAINCRE J’ai rédigé ce communiqué pour qu’il soit lu, compris et repris mais c’est peut-être trop complet et trop long. L’idéal, à côté du brevet, serait d’avoir une très belle publication dans une revue internationale. Mais cet objectif est quasi inatteignable car on n’a plus de labo. On nous l’a fait fermer. Même dans ces conditions l’adhésion n’aurait pas été automatique mais seulement facilité. Heureusement nous avons le brevet, et les preuves de terrain. J’avais souhaité avoir des vidéos, on ne les a pas, mais on a des photos superbes, ainsi que des photos d’élevage des puces. Faut se battre avec ça. Simplifier, pour rendre le plus clair possible notre invention. Bien communiquer. Avoir un site percutant Convaincre les « experts de Willi », Mettre la pression. J’ai pensé par exemple « via une association avec de nombreux adhérents ». Mais pour commencer on pourrait en effet comme le suggère José saturer la boite de Willi, mais également celle du Président de la République Il faudrait avoir les adresses email des porteurs de permis de chasser. Il doit exister. Et à partir de là on peut tout faire. Cordialement Auguste aBREVET ANCLATRA 12 « LUTTE CONTRE LE VIRUS DE LA MYXOMATOSE » N° FR3080027 du 18/10/2019 Communication Sur la recherche réalisée par l’ANCLATRA et BIOESPACE depuis 1974 et qui a menée au brevet. _______________________________________________________________________________________________________ Phase 1/ L’ANCLATRA, à partir de 1974 a stimulé et aidé la recherche pour obtenir un vaccin contre la myxomatose. 1976 SAURAT, GILBERT (SG33) Brevet INPI n° 76.24243, AMM Mérieux : FR/V/29294594/2000 Le SG33 vaccine et protège les lapins de chair ainsi que les lapins sauvages, mais son application en nature conduit à l’effondrement des populations de lapins sauvages. Pourquoi un tel ECHEC ? ________________________________________________________________________________________________________ Phase 2/ L’ANCLATRA et BIOESPACE à partir de 1980 ont alors étudié la résistance que les lapins sauvages développent sous la pression du virus sauvage de la myxomatose. La découverte de l’existence de cette résistance est ancienne. Après l’introduction en 1950 de la myxomatose en Australie, les scientifiques Australiens ont rapidement découvert que sous la pression de la myxomatose sauvage les lapins avaient, dès 1953, acquis une certaine résistance à cette maladie. Cela les a beaucoup inquiété (Fenner 1953, Marshal 1958, 1961). Ils ont noté que cette résistance était transmissible de lapin à lapin et dès 1969 l’ont qualifiée de « Résistance Génétique » (Sobey et all 1969). Cette qualification fut reprise dans les publications suivantes (Sobey 1970, Ross 1977, Kerr 2000, Ross 2009) sans que son origine soit expliquée. En 2015 Kerr et al, continuent de parler de résistance génétique chez les lapins de garenne et évoquent que le mécanisme de son émergence pourrait être de type épigénétique. En 2015 Bertagnoli et Marchandeau minimisent l’effet de cette résistance. Ils écrivent « elle est d’un effet limitée car elle ne fait que réduire le taux de mortalité et la gravité des signes cliniques pour une souche virale donnée ». En 2019, Alves et 29 autres auteurs dont Marchandeau, confirment la nature génétique de cette résistance. ________________________________________________________________________________________________________ Le 13/04/2018 L’ANCLATRA 12 dépose une demande de brevet montrant : -que la résistance génétique des lapins à la myxomatose est REVERSIBLE. -que pour maintenir cette résistance à un niveau élevé il faut maintenir les populations de lapins sous la pression des virus de la myxomatose de virulence 4 ou supérieure (3, 2, 1) -que sous la pression des virus de virulence plus faible (virulence 5, ou SG33) ladite résistance disparait (réversibilité). La conséquence est que le mécanisme d’émergence de cette résistance n’est pas d’origine génétique mais épigénétique. La démonstration de cette origine épigénétique (c’est-à-dire réversible) ouvre la voie à un moyen de lutte très efficace contre le virus sauvage de la myxomatose. (Par virus sauvage on entend le virus naturel constitué des virus de virulences de 1 à 5.) Et le 18/10/2019 le brevet a été accordé sous le n° FR3080027. Selon ce Brevet : 1/ Si la maladie s’arrête naturellement parce qu’il ne reste que très peu de lapins sur un territoire, ou si l’on disperse soit le SG33, soit le virus de virulence 5 (expérience Espagnole) dans une population de lapins sauvages, la résistance épigénétique des animaux disparait (réversibilité) et ladite population devient alors très sensible au virus sauvage. Au retour naturel de la maladie la population finit par disparaitre après plusieurs de ces cycles. L’échec enregistré lors de la phase 1 est ainsi expliqué. 2/ Inversement la dispersion du virus de virulence 4 (BE4) dans ladite population a une double action : -elle maintient la résistance des lapins à un niveau élevé, -et en même temps elle les vaccine sans aucune mortalité. Ladite population devient alors insensible au virus sauvage, les cycles naturels délétères ci-dessus ne se produisent plus. Ce brevet montre également : 3/Que la dispersion du BE4 en nature peut être réalisée sans avoir à capturer les lapins, c'est-à-dire en se servant d’une de leur puce spécifique portant le BE4 sur son rostre. Et si 10 de ces Puces/ha sont dispersées 5 fois par an la myxomatose devient inapparente et la taille de la population de lapins s’accroit. Ce traitement, très facile à mettre en œuvre est très efficace et peu onéreux. Ce procédé parfaitement opérationnel est d’autant plus réaliste que, dès que l’on aura l’autorisation, on pourra produire le couple PUCE/BE4 en quantité suffisante pour servir la totalité des demandes Françaises et au-delà. Nous avons montré que l’utilisation d’un tel moyen de lutte contre la myxomatose ne perturbe pas l’environnement. Les territoires après 3 ans d’un tel traitement retrouvent une population riche en lapins et la biodiversité s’accroit autour d’eux. Vous qui souhaitez le retour du lapin, vous qui souhaitez renforcer la biodiversité sur vos territoires, vous qui souhaitez aider les carnivores emblématiques à exister, demandez au Président de la FNC de tout faire pour que le retour du lapin nécessaire à vos attentes soit une réalité https://www.chasseurdefrance.com/comprendre/nous-contacter/ , expliquez la réussite scientifique de notre association au Président de la République (https://www.elysee.fr/ecrire-au-president-de-la-republique/) et demandez-lui de faire en sorte que l’autorisation d’exploiter notre procédé soit accordée. Exemple extraordinaire de la créativité associative (startup) qui n’a jamais été aidée par l’état, mais au contraire que l’état a combattu et obligé de fermer. CONVAINCRE J’ai rédigé ce communiqué pour qu’il soit lu, compris et repris mais c’est peut-être trop complet et trop long. L’idéal, à côté du brevet, serait d’avoir une très belle publication dans une revue internationale. Mais cet objectif est quasi inatteignable car on n’a plus de labo. On nous l’a fait fermer. Même dans ces conditions l’adhésion n’aurait pas été automatique mais seulement facilité. Heureusement nous avons le brevet, et les preuves de terrain. J’avais souhaité avoir des vidéos, on ne les a pas, mais on a des photos superbes, ainsi que des photos d’élevage des puces. Faut se battre avec ça. Simplifier, pour rendre le plus clair possible notre invention. Bien communiquer. Avoir un site percutant Convaincre les « experts de Willi », Mettre la pression. J’ai pensé par exemple « via une association avec de nombreux adhérents ». Mais pour commencer on pourrait en effet comme le suggère José saturer la boite de Willi, mais également celle du Président de la République Il faudrait avoir les adresses email des porteurs de permis de chasser. Il doit exister. Et à partir de là on peut tout faire. Cordialement Auguste  

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