Association Nationale des Chasseurs de LApins et de défense des chasses TRAditionnelles

Id tation temporibus conclusionemque per

Pathos

Illud corpora ius cu. Eu ius error 

Phase I/ EN SUIVANT LE CHEMIN DE LA PHARMACOPÉE OFFICIELLE.

 

En 1974 après la création de l’ANCLATRA les banques de données scientifiques nous ont montré que la première recherche contre la myxomatose émanait du Docteur René MARAL (directeur de recherche chez Rhône-Poulenc). Celui-ci avait en 1970 déposé un brevet décrivant un vaccin homologue contre la myxomatose et publié un Compte rendu à l’académie des sciences sur le même sujet. Le Dr MARAL avait détourné un peu de sontemps chez Rhône-Poulenc pour faire plaisir à son neveu amoureux de la chasse au lapin, mais il avait trop atténué son virus. Ne souhaitant pas refaire ce travail pour s’arrêter à la bonne atténuation il avait publié ses résultats pour attirer l’attention sur le sujet. A cette époque les « professionnels » de la faune sauvage n’avaient encore strictement manifesté aucun intérêt pour ce sujet. Par le bouche-à-oreille nous apprenions que le Professeur Pierre SAURAT et son collaborateur Yves GILBERT à ENVT tentaient d’atténuer ce virus. Les deux approches MARAL/SAURAT étaient différentes. La première utilisait des cellules de rein de lapin comme milieu de culture, la seconde les œufs de poulets embrionés. René MARAL m’a spontanément proposé de transférer à Pierre SAURAT la souche de cellules de rein de lapin qu’il avait créée (ce milieu de culture est maintenant sur le marché sous le nom de RK13). J’ai transporté ces cellules à l’ENVT avec le protocole d’utilisation, et deux ans après le Professeur Pierre SAURAT et son collaborateur Yves GILBERT annonçaient avoir obtenu une souche de virus de la myxomatose atténuée vaccinale qu’ils baptisaient SG33. J’ai rédigé le brevet au nom de SAURAT-GILBERT. J’ai accompagné le Professeur SAURAT auprès de mon ami LAUDRIN à l’ANVAR (Agence Nationale pour la Valorisation et l’Avancement de la Recherche) rue Caumartin à Paris. L’ANVAR a vendu ce brevet à l’Institut MERIEUX et une AMM a été obtenue N° FR/V/29294594/2000. Notre association, par la mise en relation de deux groupes de recherche qui s’ignoraient, venait en deux ans de contribuer à l’obtention d’un vaccin homologue contre la myxomatose.

Ce fut l’euphorie chez les chasseurs.

Pendant les années qui suivirent, Le Professeur Pierre SAURAT et les laboratoires MERIEUX ont produit gracieusement des litres de SG33 pour l’ANCLATRA et piloté l’utilisation de ce vaccin au sein de nos associations. Dans toute la France et pendant des années, des cohortes de chasseurs ont utilisé le SG33 pour vacciner. (Reprises au filet des lapins dans les terriers, les vacciner, les relâcher…)Les modes de vaccination ont été variés : Lors des assemblées générales de l’ANCLATRA le Professeur SAURAT, porté en triomphe, nous enseignait comment manipuler les lapins, comment les vacciner : à la seringue, au dermojet, à la lancette, en utilisant du papier scarificateur, simplement avec le doigt, en aérosol…

La difficulté de capturer les lapins sauvages était telle, que nous avons alors cherché à les vacciner sans avoir à les capturer. Cette recherche originale et la créativité nécessaire pour avancer dans ce sens devenait passionnante.

Les Professeurs, JEAN-ANTOINE RIOUX, Faculté de médecine Montpellier, président de l'EID-Med et JEAN-CLAUDE BEAUCOURNU, Faculté de médecine Rennes Parasitologie et Zoologie se sont joints à nous pour nous apporter gracieusement leurs immenses compétences. La Directrice de recherche au CNRS NICOLE BALAGUER-POINSOT - Aix-Marseille 1 nous a confié sa dernière élève ELISABETH TABONE qui venait de soutenir sa thèse. ELISABETH a alors été salariée de BIOESPACE pendant des années. Elle y a mis au point l’élevage de Spilopsyllus cuniculi, avant de s’apercevoir que ce n’était pas la bonne puce pour nous. Embauchée à l’INRA elle a passé la main à ANNE VALLIER-DARRIES qui a soutenu son doctorat sous la direction du professeur JEAN-CLAUDE BEAUCOURNU sur l’élevage de Xénopsilla Cunicularis autre puce inféodée aux lapins. Elle a montré que 80% des puces lâchées retrouvaient les lapins. Elle a montré que Xénopsilla Cunicularis est une puce Française du sud de la France, qu’elle ne se développe pas dans le nord, mais qu’en portant du BE4 sur son rostre elle est capable partout de retrouver les lapins, de les protéger de la myxomatose avant de disparaitre. Bref un insecte utile parfait n’en déplaise aux professionnels.

C’est avec les Professeurs de virologie MAX BERGOIN et YI LI, et un de leurs élèves Gille DUCROS salarie de BIOESPACE que nous avons mis au point le chargement du vaccin SG33 et plus tard du BE4 sur les puces Spilopsyllus cuniculi ensuite Xénopsilla Cunicularis, et pendant des années le Professeur SAURAT a suivi la transmission du SG33 par les puces sur de nombreux territoires français. Des milliers de chasseurs ont participé à ce travail de  recherche.

Mais rapidement les remontées de terrain ont été sévères  et malgré nos efforts de plus de 10 ans la tendance ne s’est pas inversée :

« Plus on vaccine moins il y a de lapins ». Ce fut la stupeur et l’incompréhension totale. Personne, et le professeur SAURAT en tête, n’arrivait à expliquer ce résultat négatif. Les lapins étaient bien vaccinés comme en témoignaient la présence des anticorps, mais,

FORCE ETAIT DE RECONNAITRE QUE L’UTILISATION DU VACCIN QUI ETAIT

DEVENU OFFICIEL CONTRE LA MYXOMATOSE, ETAIT UN ECHEC TOTAL SUR

LES POPULATIONS DE LAPINS SAUVAGES. PLUS ON VACCINAIT ET PLUS CES

POPULATIONS DIMINUAIENT, ET CECI DANS TOUTE LA FRANCE.

Après une période de flottement nous avons conseillé aux sociétés de chasse de pulvériser un insecticide dans les terriers de lapin pour diminuer le nombre de puces vecteurs de la maladie. Mais à nouveau ces traitements ne permirent pas aux populations de lapins d’augmenter, bien au contraire. Nouvel échec tout aussi incompréhensible que le précédent.

Pendant cette période de doute, de résultats négatifs, les attaques contre nous ont cessé. Les Professeurs PIERRE SAURAT, JEAN-ANTOINE RIOUX, AUGUSTE COMMEYRAS ont été envoyés en mission en Australie où ils ont rencontré le Professeur William SOBEY virologue au CSIRO et au-delà le Dr BRIAN COOK CSIRO spécialistes des processus de contrôle des lapins de garenne par la myxomatose et Miss MYRIAM ROTHSCHILD entomologiste en GB spécialiste des puces de lapins. Ces chercheurs, en nous transmettant leurs connaissances sur leurs procédés de contrôle des lapins de garenne, nous ont permis de retirer des informations précieuses pour inversement tenter d’assurer leur protection.

Phase II/ CHANGEMENT DE PARADIGME : APPEL A LA BIOLOGIE

EVOLUTIVE

Le Professeur Claude COMBES biologiste et parasitologue nous a enseigné que :

Tout être vivant est concerné par le parasitisme, soit en tant qu’hôte, soit en tant que parasite. Les interactions hôtes-parasites ont joué et jouent encore un rôle essentiel dans l’évolution biologique et dans le fonctionnement de la biosphère. Le parasite a intérêt à ce que l’hôte ne soit pas trop faible et vive le plus longtemps possible. L’hôte n’a pas intérêt à ce que le parasite arrive à un effet pathogène zéro, cela supprimerait chez lui toute pression sélective et toute possibilité d’évolution. Les parasites qui savent se faire accepter, sont certainement plus nombreux qu’on ne le pense et les conséquences sont parfois extraordinairement positives pour les hôtes. Le succès de ces associations a été tel, que la face du monde vivant en a été changée. Les réalisations les plus abouties de l’Évolution (les vertébrés supérieurs, l’homme inclus) se trouvent au sommet d’une pyramide construite sur des associations entre des organismes dont les destinées, au départ, étaient entièrement distinctes. (Claude COMBE 1997)

Forts de ces enseignements nous avons observé de nombreuses populations naturelles infectées par le virus de la myxomatose et constaté que dans la plupart des cas la taille de ces populations diminue, mais qu’il existe des exceptions à cette règle. Quelques rares populations arrivent à survivre et ont même tendance à se développer malgré la présence en leur sein d’animaux atteints de myxomatose et quelques mortalités. En analysant ces exceptions nous avons noté :

-que ces populations portent de nombreuses puces « parasites »,

-que le virus sauvage est présent sous 5 virulences différentes (de 1 la plus virulente à 5) distribuées en une courbe en cloche, avec la virulence 3 majoritaire mais la proportion de virulence 4 est peut-être légèrement supérieure à celle que l’on trouve dans les populations déclinantes.

A partir de cette impression, plus intuitive que justifiée, et imprégné des principes évolutionnistes du Pr COMBE, nous avons émis l’hypothèse que l’évolution, dans ce système complexe (Lapin/Virus/Parasite], pouvait avoir spontanément sélectionné des « intervenants » plus favorables que d’autres à la survie de l’espèce, et susceptibles de travailler en symbiose.

Nous avons émis l’hypothèse que ces intervenants pourraient être :

-Une souche de virulence moyenne à faible (peut-être 4)

-Les puces inféodées au lapin,

-La résistance acquise par les lapins, décrite comme génétique dans la littérature,

Pour vérifier cette hypothèse les travaux de notre laboratoire ont alors consisté :

- à isoler, à partir du virus sauvage naturel, la souche de virulence 4 (BE4),

-à identifier des territoires dans lesquels les populations de lapins étaient depuis plusieurs années soumises à la pression myxomateuse et qui avaient probablement acquis un certain degré de résistance. Ces populations se caractérisant par un nombre élevé de lapins ayant des signes présents ou passés de maladie et certaine mortalité.

-à capturer dans ces populations des lots de juvéniles

-à montrer que ces juvéniles de plus de 3 mois ne portaient aucun anticorps contre la myxomatose,

-à injecter à la seringue à chacun de ces juvéniles des doses élevées du virus BE4 et à constater leur totale séroconversion sans aucune mortalité (vaccination).

-à répéter cette opération en faisant piquer lesdits juvéniles par des puces chargées du virus BE4 (5 particules virales par puce déterminées par qPCR) et à constater la même séroconversion et l’absence de mortalité.

A partir de ces résultats de laboratoire nous avons organisé une expérimentation de terrain sur des territoires analogues en dispersant le même virus BE4 par les puces. Au préalable nous avons largement étudié ces puces inféodées aux lapins. Parmi les 4 puces inféodées aux lapins, deux étaient en notre possession Spilopsyllus cuniculi et Xenopsylla cunicularis. Nous avons utilisé la seconde en raison du fait qu’elle ne vit que dans les terriers, ne peut pas être invasive, et, vu son cycle biologique, est plus facile à élever que la première. (Publications Anne-Darries), Puces inféodées aux lapins signifiant qu’elles sont totalement « Spécifiques ». Pour vivre elles doivent se nourrir du sang de lapin et disparaissent en son absence. Une telle spécificité était pour nous la garantie totale de ne pas pouvoir perturber l’environnement. Nous avons choisi les voies naturelles pour charger le virus BE4 sur les pièces buccales des puces (le rostre). Et avons montré (par qPCR) qu’en piquant dans un myxome provoqué par un virus de virulence 4 (BE4) chaque puce se charge de 5 particules virales. Ces 5 particules virales sont fixées à l’extérieur du rostre de la puce. Toutes les particules virales ingurgitées sont détruites par les sucs gastriques de la puce. Les puces ne peuvent donc pas être un milieu multiplicateur du virus qui ne peut donc pas reprendre de virulence par le passage via les puces. Les puces ne sont donc que de simples seringues mécaniques. Cette démonstration était une précaution supplémentaire définitive qui montrait qu’en utilisant une puce spécifique du lapin de garenne présente sur nos territoires pour transmettre un virus naturel de la myxomatose également présent sur nos territoires on ne faisait courir aucun risque à l’environnement. Avec cet ensemble de précautions nous avons déposé 10 PUCES/BE4 par hectare dans un milieu naturel dans lesquels la maladie était active (pourcentage élevé de lapins malades et certaines mortalités) et avons constaté :

-dès la première année la diminution des signes visuels de la myxomatose  dans ces populations et une diminution de la mortalité.

Nous avons alors augmenté le nombre de PUCES/BE4 par hectare et à partir de 5 fois 10 PUCES/BE4 par hectare lâchées pendant la période de reproduction des lapins (novembre à mars) nous n’avons plus observé de signes apparents de myxomatose, ni de mortalités sur les populations traitées.

-Nous avons alors constaté une augmentation de la taille de ces populations ;

-et le retour d’un nombre de prédateurs (biodiversité) ;

Des prélèvements de lots de juvéniles dans ces populations ont permis de constater qu’ils étaient majoritairement porteurs des anticorps contre la myxomatose et que les rares non séroconvertis présentaient une résistance totale au virus BE4. Ainsi sur le terrain BE4 présentait la même double action qu’en laboratoire :

-il séroconvertisait sans aucune mortalité (vaccination) les juvéniles des populations résistantes, mais en même temps, il maintenait la résistance des populations de lapins à un niveau élevé.

REPEUPLEMENT

Nous avons alors cherché à multiplier cette souche de lapins résistante dans le but de repeupler certains territoires vides. Nous avons alors créé un élevage de cette souche résistante en protégeant de la myxomatose les reproducteurs par le SG33. Nous avons alors constaté :

- sur des lots de juvéniles que cette résistance est héritable à la première génération, moins bien à la deuxième et pas du tout à la quatrième. (Cette résistance décrite comme génétique dans la littérature scientifique est donc réversible.)

-Cette réversibilité rendait caduque l’hypothèse de la multiplication des souches de lapins résistantes pour le repeuplement.

EPIGENETISME

-Cette réversibilité montrait par contre que cette résistance n’est pas génétique mais

épigénétique 1 . L’épigénétisme est une nouvelle discipline scientifique en pleine expansion.

 

Ces observations permettaient de conclure que pour éviter de disparaître les populations de lapins de garenne se défendent en « utilisant » deux machineries complémentaires :

- la machinerie immunitaire qui rapidement (3 semaines) produit des anticorps,

- la machinerie épigénétique qui sous la pression myxomateuse sauvage crée une résistance croissante entre la 1ère et la 6ème génération chez les populations naïves (avec un palier à partir de la 6ème génération) ou maintien ce palier de résistance chez les populations qui l’ont déjà atteint.

CREATION OU MAINTIEN DE LA RESISTANCE

- Nous avons montré que la création de cette résistance (ou son maintien) ne peut être obtenue que sous la pression d’un virus de virulence 4 ou supérieure (3, 2, 1)

DISPARITION DE LA RESISTANCE

-Nous avons montré que sous la pression d’un virus de virulence faible (virulence naturelle 5 ou SG33) une population naïve ne devient jamais résistante.

-nous avons montré par contre que lorsqu’on élève une population initialement résistante sous la protection d’un virus fortement atténué tel que de virulence 5 ou SG33, la résistance initiale disparait.

 

DISCUSSION

Ces résultats expliquent les observations obtenues dans la phase I de nos recherches, à savoir :

- Pourquoi la vaccination par le SG33, ou par le virus de virulence 5 (expériences

Espagnoles) ne conduit à aucune augmentation des populations de lapins :

 

- c’est parce que l’usage de ces virus de virulence plus faibles que 4 fait disparaître la résistance épigénétique acquise et rend ces populations très sensibles à la myxomatose.

- Pourquoi l’élimination des puces par un insecticide ne conduit à aucune augmentation des populations, mais au contraire à leur disparition : 

- c’est parce que cette élimination empêche la circulation des virus de lapin à lapin. Les juvéniles en absence de pression virales perdent leur résistance et leur sensibilité à la maladie s’accroit.

Les puces inféodées aux lapins jouent donc un rôle considérable dans la vie des populations de lapins. Elles ne peuvent plus être considérées comme des parasites mais au contraire comme des partenaires de ces populations. Cette vision de l’évolution explique le pourquoi de leurs inféodations à leurs hôtes. On rejoint pleinement les enseignements du Professeur Claude COMBES. Il est maintenant connu que le fonctionnement des espèces est assuré par une coopération avec son microbiote, par extrapolation on doit élargir ce microbiote à certains macroorganismes externes (« que l’on ne peut alors plus qualifier de  parasites »). Cela donne alors un sens profond à la nécessaire biodiversité du monde vivant

 

1 Le fonctionnement de la machinerie épigénétique est complexe. Certaines pressions environnementales traduites par des caractères héréditaires-réversibles (qualifiés d’épigénétiques) sont liés à des fonctionnalisations (méthylations ou acétylations) des bases nucléiques du génome. A notre connaissance les pressions virales susceptibles de jouer de tels rôles ne sont pas décrites. Il faut impérativement préserver. En tout cas ne pas la sacrifier aux vaines promesses courtes termistes de l’agroforesterie productiviste

LA MYXOMATOSE : UNE EPIZOOTIE OSCILLANTE.

Dans le milieu naturel une population naïve sous la pression myxomateuse sauvage voit sa taille diminuer drastiquement et en même temps la résistance épigénétique des rares survivants augmenter. Lorsque le nombre d’animaux devient trop faible et que ceux qui restent sont devenus résistants la myxomatose s’arrête. Les survivants se multiplient alors en absence de pression myxomateuse et quatre générations après les nouvelles populations sont devenues naïves. Au retour de la maladie, le cycle recommence. C’est l’oscillation naturelle de la myxomatose qui finit par conduire à la disparition totale des lapins sauvages. Ce processus oscillant qui dure depuis 1952 et conduit à la disparition des populations de lapins inquiète les instances scientifiques européennes au point qu’elles ont classé le lapin sur la liste des espèces en voie de disparition, alors qu’en France il est toujours classé rongeur nuisible dans certains territoires.

( http://uicn.fr/wpcontent/uploads/2009/02/Tableau_Liste_rouge_Mammiferes_de_metropole.pdf )

LA MYXOMATOSE : BLOCAGE DU PROCESSUS OSCILLANT.

La distribution du BE4 par une des puces inféodées aux lapins permet, de vacciner les juvéniles issus des populations résistantes, et en même temps de maintenir leur résistance héritée à son palier, ce qui bloque le processus oscillant délétère.

Le procédé décrit dans notre brevet qui consiste à lâcher 10 PUCES/BE4 par hectare, 5 fois par an est un magnifique exemple de coopération entre l’hôte et son « parasite » dans lequel, le « parasite » maintient son hôte vivant pour survivre.

C’est un magnifique exemple de biologie évolutive et de son application à la survie d’une espèce.

GESTION DES POPULATIONS DE LAPINS DE GARENNE.

Le procédé est réversible puisqu’il suffit de le suspendre pour faire baisser la résistance des lapins et avec elle, la taille des populations.

Notre brevet d’invention déposé au nom de l’ANCLATRA 12 décrit le PROCEDE DE

LUTTE CONTRE LE VIRUS DE LA MYXOMTOSE. Il permet la gestion facile des populations de lapins de garenne.

Ce brevet est publié depuis le 09/11/2019 sous le n°3 080 027

Cette découverte peut permettre notamment :

1/ sur les territoires traités d’accroître les populations de lapins de garenne sans aucun signe apparent de myxomatose,

2/ de limiter les lâchers de gibiers de tir : la population de lapins devient suffisante pour satisfaire les prélèvements souhaités par les chasseurs et autres prédateurs,

3/ de retrouver sur les territoires demandeurs, un équilibre proies/prédateurs au bénéfice de la biodiversité (ex : retour des carnivores dépendant de l’espèce lapin tels que putois et hermine actuellement en grand danger),

4/ de diminuer la menace que fait peser le « virus sauvage » de la myxomatose sur les élevages de lapins en diminuant la taille du réservoir,

5/ aux hommes de réoccuper les espaces naturels (forestiers) et de minimiser le coût des moyens de lutte contre les incendies,

6/ aux lapins sauvages de jouer les rôles biologiques, agronomiques et sociologiques là où ils sont attendus tout en étant facilement gérables., pri ut prompta constituam. Ad vis adhuc postulant, ea omnes detraxit interpretaris mea. Vel graeco contentiones at, in rebum liber contentiones usu, has in fuisset eligendi abhorreant. Duo ut prodesset deterruisset, vel eu simul populo scriptorem, tale ipsum alterum ex mea.
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